Introduction

La télémédecine comprend la téléconsultation, la téléexpertise, la télésurveillance médicale, la téléassistance et la réponse médicale (régulation médicale réalisée par les SAMU – centres 15).

Reconnue comme un outil complémentaire à la consultation en présentiel, la télémédecine doit être pleinement déployée dans une logique de qualité des soins, de territorialisation et de service rendu. Le sujet du développement des usages a été au cœur des « Assises nationales de la télémédecine » organisées par le ministère de la Santé et la Caisse national d’assurance maladie sur l’année 2025. 

Il s’agit du point de départ de la future feuille de route nationale de la télémédecine 2026-2028 qui se déploiera autour du double objectif de renforcer l’égal accès aux soins dans tous les territoires et pour tous les patients, tout en confortant la télémédecine dans les pratiques professionnelles. 

La feuille de route nationale s’articulera autour de quatre enjeux :

– Renforcer la place de la télémédecine dans le suivi et le parcours des patients

– Améliorer la qualité des soins et limiter les éventuelles dérives  

– Déployer les possibilités de la téléconsultation et de la téléexpertise au bénéfice des patients qui en ont le plus besoin  

– Développer les compétences des professionnels de santé en matière de télémédecine.1


L’OCDE dévoile dans un rapport (en anglais) les meilleures pratiques en matière de télémédecine. Il met notamment en lumière des exemples réussis où la télémédecine s’intègre harmonieusement à des soins hybrides.

  1. Synthèse des Assises et les axes de la feuille de route ↩︎